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30 Janvier : Speed Dating de l’Achat Formation, Rencontres entre Acheteurs et Organismes de formation

ALITHIA, société d’externalisation en Ressources Humaines, organise à Paris la seconde édition du Speed Dating de l’achat formation.

L’objectif de cette journée est de permettre, en une journée, aux acheteurs formation de rencontrer de nouveaux organismes de formation spécialisés qui pourront répondre à leurs besoins de formation pour 2018.

30 janvier 2018

08h30- 17h15

Villa Frochot

2 rue frochot 75009 paris

 

Le concept de cette journée

Un acheteur de formation d’une entreprise, ayant au moins un besoin identifié et communiqué au préalable, pourra rencontrer en 1 heure jusqu’à 4 organismes de formation spécialisés à même de répondre à ce besoin.

Les organismes auront 15 minutes pour :

  • Se mettre en valeur face à des responsables formation
  • Présenter une solution formative répondant au(x) besoin(s) de l’acheteur
  • Et initier une nouvelle relation commerciale.

Quels plus pour les Responsables ou Acheteurs Formation ?

En cette début d’année, les responsables et acheteurs formation préparent leur plan de formation 2018. Ce Speed Dating leur offre une occasion unique de réaliser un appel d’offres express en rencontrant jusqu’à 24 organismes en une seule journée. Ce sera donc pour eux une très bonne opportunité pour rencontrer de nouveaux organismes de formation mais aussi pour échanger avec d’autres responsables formation lors du déjeuner ou pendant les pauses dans notre espace détente.

Quels plus pour les Organismes de Formation ?

Ce Speed Dating permettra aux organismes de formation de rencontrer en une seule journée et en un seul endroit plusieurs décideurs de service formation. Ils auront 15 minutes pour leur proposer une solution formative adaptée aux besoins formation identifiés au préalable. Ce sera notamment pour de petits organismes qui ne peuvent participer aux salons professionnels et aux plateformes de courtage, une occasion de se faire connaître et d’accroître ainsi leur notoriété.

 Qui participe ?

A l’heure actuelle, 20 organismes de formation ont déjà confirmé leur participation et des responsables formation de grands groupes nationaux et internationaux (Volkswagen, Kiloutou, Axa Banque, Société Générale, DHL..) qui seront présents pour les rencontrer.

Pourquoi organiser un tel événement ?

Nous sommes partis d’un constat : le marché de la formation se restreint et est en plein bouleversement notamment avec l’avènement du digital et la venue d’une nouvelle réforme. La concurrence plus accrue entre organismes de formation bouleverse les relations commerciales avec les services des ressources humaines et les pratiques des acheteurs de formation qui évoluent constamment.

Les acheteurs de formation sont plus exigeants et font dorénavant jouer davantage la concurrence. Ils souhaitent donc rencontrer de nouveaux organismes de formation spécialisés plutôt que de solliciter les mêmes généralistes.

Ce 2eme Speed Dating de l’achat formation a donc pour objectif de les mettre en contact et de donner une visibilité équivalente à l’ensemble des organismes de formation quelle que soit leur taille.

 

Décideurs Achats Seniors et Category Managers : les nouveaux « rois du pétrole » – (Janv./2018)

Décideurs achats seniors et category managers: les nouveaux « rois du pétrole »

Publié le 19/01/2018 par Marie-Amélie Fenoll

Les acheteurs peuvent aborder 2018 avec le sourire.

Les salaires dans les métiers de la supplychain et les achats devraient augmenter de 8% en moyenne. Une embellie qui profitera notamment aux directeurs achats expérimentés et aux category managers qui sont des profils très recherchés. 

Augmentation de salaires, profils d’experts très recherchés… le temps est au beau fixe pour les directions achats et supplychain confirment les différentes études de rémunération 2018 des cabinets de recrutement. Une embellie du secteur qui devrait profiter avant tout aux category managers et aux directeurs achats très expérimentés selon l’étude de rémunération européenne 2018 du cabinet de recrutement Robert Walters.

Des directeurs achats seniors très demandés « On observe de la part de nos clients une forte demande de profils expérimentés pour des directions achats centrales. Cela s’explique par une recentralisation de la fonction au détriment des services achats dans les usines, etc… Ainsi, pour ces profils expérimentés, on peut noter des gaps de salaires entre 10 et 20% », avance Romain Doutre, senior manager spécialisé dans les secteurs de l’industrie, la supplychain et les achats au sein du cabinet de recrutement Robert Walters. En moyenne, le salaire dans les métiers de l’ingénierie achats et la supplychain devrait augmenter de 8% en 2018. Soit dans le détail, une augmentation moyenne de 16% pour les directeurs achats ayant 15 ans d’expérience et de 10% pour les directeurs de supplychain ayant également 15 ans d’expérience. C’est ce que révèle l’étude de rémunération européenne 2018 du cabinet de recrutement Robert Walters.

A titre d’exemple, à Paris, toujours selon Robert Walters, si les salaires des acheteurs ayant 3 à 6 ans d’expérience stagnent entre 2017 et 2018 entre 45-60k, les directeurs achats de plus de 12 ans d’expérience voient leur salaire annuel passer de 95k à 110k. Même constat du côté du cabinet de recrutement Hays qui note dans son étude de rémunération nationale 2018 une légère hausse des salaires. La raison? Une pénurie des compétences pour certaines fonctions des achats et de la supplychain qui amène les entreprises à gonfler les salaires pour recruter.

Toujours selon Hays, le salaire ne suffit plus à attirer les meilleurs profils. Aujourd’hui, c’est la capacité d’un employeur à proposer un plan de carrière solide qui est un élément déterminant. 

Autre tendance : celle de la recherche de profils de category managers, soit des acheteurs très spécialisés dans leurs familles d’achats. C’est un fait, « Les entreprises veulent recruter des experts techniques notamment dans l’industrie en raison de la fluctuation du cours des matières premières. Ce qui entraîne une hausse des rémunérations », détaille Romain Doutre. Un besoin d’expertise de plus en plus pointu en raison des innovations qui gagnent toutes les strates de l’entreprise. « Les entreprises n’ont jamais autant innové. Que ce soit dans l’automobile, l’aéronautique avec les objets connectés ou même dans le secteur des cosmétiques avec le développement d’applis. Ces dernières cherchent donc des acheteurs avec des compétences techniques dans l’électronique, le digital, etc… », précise Romain Doutre. Dans ce contexte, « les ingénieurs se taillent la part du lion » et les doubles profils ingénieurs-acheteurs sont très recherchés. Et le taux d’ingénieurs dans les fonctions achats augmente fortement. « Il existe de très belles opportunités de carrières pour des ingénieurs souhaitant travailler dans le domaine des achats », confirme le senior manager. 

Retrouvez cet article sur : www.decision-achats.fr – « Décideurs achats seniors et category managers, des profils très recherchés en 2018 »

Les tendances et priorités des départements achats pour 2018 – (Janv 2018)

Les départements achats, moins centrés sur leur objectifs de réduction des coûts, veulent chouchouter leurs fournisseurs et s’investir d’avantage en termes de RSE. C’est ce que révèle notamment la 8e édition de l’étude « Tendances et priorités des départements achats ». Leur cote d’amour va grimper!
La huitième version de l’étude* AgileBuyer sur la fonction achats, tous secteurs confondus, et ses priorités, baptisée « Tendances et priorités des départements achats pour 2018 », vient de sortir, réalisée, cette année, en partenariat avec le Conseil national des achats. « Cette étude est devenue le marqueur des publications annuelles dans le domaine des achats; c’est l’une des analyses les plus attendues et les plus pertinentes », commente Marc Sauvage, président du CNA, en introduction du document.

L’édition 2018, s’intéresse plus particulièrement aux relations entre les acheteurs et les fournisseurs. AgileBuyer et le CNA ont cherché à savoir si « Les objectifs de réduction des coûts et de réduction des panels fournisseurs sont toujours aussi importants ? », si « La continuité et la sécurisation des achats sont-elles de plus en plus prioritaires ? » et si « Les directions des achats mettent-elles en place des actions pour valoriser leurs fournisseurs ? » Les deux partenaires ont aussi voulu savoir si « Les acheteurs sont sensibles au respect des délais de paiement ». Et c’est là l’un des enseignements majeurs de cette étude retenus par son chef d’orchestre, Olivier Wajnsztok, directeur associé du cabinet AgileBuyer, conseil et ressources achat: « Les entreprises entrent dans une ère inédite de « calinothérapie » vis-à-vis de leurs fournisseurs, afin de mieux les fidéliser et de favoriser l’innovation (notamment avec les PME et les start-up) ». C’est, dit-il, « une tendance de fond que l’on sentait mais que l’on ne parvenait pas à chiffrer. Un changement dans la volonté de faire pression sur les coûts, pour (re)nouer des relations plus proches et soutenues avec les fournisseurs. » « Une sorte de reverse-compétition risque bien de s’instaurer… » L’étude ne se limite pas à la gestion de la relation fournisseurs, comme le souligne Marc Sauvage: « Tout y est abordé, poursuit-il, « les priorités en termes de recherche de performance, le positionnement stratégique de la fonction, la sécurisation des achats, les achats responsables, etc. On découvrira notamment que, à l’aune de la reprise économique, les acheteurs vont probablement devoir travailler leur attractivité pour préserver et développer leur panel fournisseurs. Une sorte de reverse-compétition risque bien de s’instaurer… » Les deux autres enseignements majeurs, après la « calinotéhrapie » pointée par Olivier Wajnsztok, concernent les objectifs de réductions des coûts des départements achats et les achats Made in France. L’étude démontre que les objectifs de réduction des coûts « s’affaiblissent pour la première fois depuis 5 ans, même s’ils restent un objectif prioritaire. Et ce, aussi bien dans le privé que dans le public ». Quant aux achats « Made In France, ils commencent à prendre forme « dans le B-to-B et à être suivis après des années d’indifférence. Le Made in France devient un critère d’achats à part entière et un indicateur de plus en plus suivi », souligne Olivier Wajnsztok.Et les deux partenaires, de se réjouir des évolutions de la fonction achats qui « a peu à peu démontré son rôle stratégique, passant d’une approche « adversariale » de réduction des prix à une logique de management de coût total d’acquisition et d’apporteur d’innovations », selon Olivier Wajnsztok. Et Marc Sauvage de conclure: « D’une fonction quasi administrative il y a quelques décennies, elle est devenue un acteur essentiel de la création de valeur dans l’entreprise, estime Marc Sauvage, qui considère qu’ « une nouvelle ère est devant nous et annonce l’émergence de transformations profondes. Comme souvent, pour obtenir le succès, il faut être capable de se projeter dans le futur : c’est ce que nous permet cette étude ». 

Les priorités des départements achats en 2018 et les chiffres-clés à retenir sont :

– Les objectifs de réduction des coûts ne sont plus autant prioritaires pour les décideurs achats. En 2018, 72% des personnes interrogées déclarent que la réduction des coûts est le premier objectif des directions des achats. Ce pourcentage est à son plus bas niveau depuis 2013, avec notamment une chute de près de 10 points par rapport à 2017. C’est aussi la première fois que ce pourcentage est en baisse, après cinq années d’augmentation.

– Seuls 4% des acheteurs interrogés indiquent bénéficier de bonus uniquement sur les gains achats. Un résultat démontrant que les acheteurs sont bien loin de l’image de simples « cost killers » que certains veulent leur attribuer.

– L’heure est aujourd’hui à la calinothérapie dans les relations entre acheteurs et fournisseurs. Ou la crainte de ne pas être livré en temps et en heure, à la qualité attendue. Selon 70% des répondants, la continuité et la sécurisation des achats et des approvisionnements seront des préoccupations plus importantes en 2018 qu’en 2017. Un résultat tout à fait significatif et qui témoigne de la tension qui peut exister sur la chaîne d’approvisionnement.

– Près de 59% des répondants affirment que leur entreprise ou leur organisation a mis en place des actions pour vendre leurs besoins à certains de leurs fournisseurs et leur donner (encore) plus envie de travailler avec eux. Résultat : les acheteurs chouchoutent leurs prestataires stratégiques et veulent devenir le meilleur client de leurs fournisseurs. – Le pourcentage d’achats « Made in France » dans le B-to-B est désormais suivi par une part significative des entreprises et des entités publiques. Et près 46% des répondants, quel que soit le secteur, considèrent le « Made in France » dans leurs critères d’attribution du business. A l’opposé des achats « Made in France », les achats dans les pays à bas coûts semblent perdre du terrain. En effet, pour 67% des répondants, il ne s’agit pas d’un axe de travail (en hausse de 4 points par rapport à 2017).

– Près de 56% des répondants déclarent que la performance achats de leur entreprise est évaluée en priorité à l’aune des économies réalisées, loin devant la contribution des achats au chiffre d’affaires (12%).

Retrouvez cet article sur : www.decision-achats.fr – « Les tendances et priorités des départements achats pour 2018

Richard TODD Consulting « At the heart of all your business consultancy and training requirements »

 

Richard is Senior procurement professional with over 20 years’ experience in global sourcing and strategy development.  He has a track record of building successful procurement teams in automotive, transport and hydraulic industries.

Educated as an Engineer, he hold a Batchelor of Engineering degree and an Executive MBA in Management.

In 2015, he started his own business providing purchasing training to large multi-national companies and business consulting to medium sized, family owned manufacturers.

With a strong emphasis on leveraging his engineering experience, procurement acumen and professional network, he has developed a “Metal Procurement Hub” to promote medium sized, family owned Metal manufacturing companies to a diverse customer base.

www.rjtoddconsulting.com

Main areas of expertise:

1. Procurement consultancy

2. Training facilitator (negotiation techniques, TCO…)    

3. Business development support for Metal suppliers

Consultancy and training areas of expertise:

·         Business portfolio growth

·         Advanced Negotiation techniques

·         Cost modelling and Total Cost of Ownership

·         Purchasing category strategy

·         Optimisation of Purchasing organisations

·         Purchasing best practices (audit, business award process, KPI’s)

·         Coaching / Leadership

·         SRM (supplier relationship management)

·         Sustainable procurement initiatives & Risk management

Quatre champions de la beauté s’allient pour évaluer leurs fournisseurs – (12/2017)

L’Oréal, Yves Rocher, Clarins et Coty vont partager les pratiques de leurs fournisseurs sur la plate-forme EcoVadis. L’enjeu, permettre des achats responsables, en limitant les risques.

Quatre champions mondiaux de la beauté ont décidé de s’allier pour améliorer leurs pratiques en matière de développement durable. Après deux ans de discussions, L’Oréal, Yves Rocher, Clarins et l’américain Coty sont tombés d’accord pour échanger sur la façon de travailler de leurs fournisseurs en matière environnementale et sociale. Une démarche nouvelle dans le secteur, qui témoigne de l’importance de l’enjeu en termes d’image, mais aussi d’un point de vue économique. Ces 4 groupes représentent une puissance d’achat combinée de plus de 10 milliards d’euros.

Cette collaboration va se faire via la plate-forme EcoVadis. Une entreprise de notation, qui a déjà réalisé ce travail dans la chimie. Dans un premier temps plus d’un millier de sous-traitants vont être répertoriés, dans le domaine des matières premières et des emballages. Avant une montée en puissance progressive.  L’Oréal à lui seul travaille avec plus de 50.000 fournisseurs dans le monde.

Confidentialité

« Ce ne seront pas forcément les plus importants, mais les plus risqués, car tel groupe est par exemple très dépendant de tel ingrédient pour ses produits », explique Pierre-François Thaler, co-fondateur d’EcoVadis. Quinoa, noix de karité ou saro, chaque marque de beauté a ses recettes et ses spécificités. « L’idée est que chacun puisse avoir accès à un maximum d’informations sur ces sous-traitants, précise Elizabeth de La Mette, en charge du projet. Mais aucun de ces groupes ne saura pour qui travaille tel ou tel ».

Cette confidentialité a été déterminante dans cet accord, qui sans cela n’aurait pas vu le jour. « Car recourir à tel ou tel fournisseur, est un élément fort de différenciation, relate la responsable. Il a fallu convaincre que face aux consommateurs, tous étaient sur le même bateau, et que c’est sur l’innovation que devait se faire la concurrence ».

 

La notation de 0 à 100 sera établie sur la base de 24 critères comme le travail des enfants, ou la politique salariale… Un travail mené via des audits documentaires, des certifications officielles, ou des informations d’ONG. Et si besoin d’enquêtes sur le terrain. « Cet engagement sera plus efficace, car nous allons intervenir pas au nom de Coty ou d’un tel, mais de l’industrie, remarque Nathalie Perroquin, en charge du développement durable chez Coty. C’est une approche sectorielle ».

Multiplication des risques

Car les enjeux pour ces groupes en matière de développement durable sont de plus en plus importants. En plus du risque d’image, s’ajoute celui de la rupture d’approvisionnement.  A l’exemple, cet été, de la fermeture momentanée de 40 % des usines chinoises par le gouvernement à cause de la pollution. « L’épuisement des ressources est une autre menace, note Pierre-François Thaler, un danger renforcé depuis l’an dernier par le risque juridique ». Avec les lois sur le « devoir de vigilance » et Sapin II, les sociétés mères peuvent être mises en cause en cas de problème de l’une de leurs filiales à l’étranger, y compris pour des cas de corruption.

Cette demande de transparence répond aussi aux attentes des jeunes générations alors que le débat sur les perturbateurs endocriniens a créé de la méfiance. Les fournisseurs mal notés ne seront pas forcément sortis des rangs. « L’objectif n’est pas de les mettre de côté, mais de les aider à améliorer leurs pratiques », conclut Nathalie Perroquin.

Dominique Chapuis

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/030918642487-quatre-champions-de-la-beaute-sallient-pour-evaluer-leurs-fournisseurs-2136636.php#Kr3AAzPtVpBHLxiw.99

QUEL EST LE SALAIRE D’UN ACHETEUR ? (12/2017)

Quel est le salaire d’un acheteur ?

Chaque semaine, en partenariat avec People Base CBM, Capital vous propose de découvrir les grilles de rémunération de différents métiers. Cette semaine : l’acheteur.

Même si son nom peut laisser penser que lorsque vous faites vos courses au marché, vous êtes concerné, il n’en est rien. L’acheteur travaille dans une usine ou pour un magasin. Son rôle est d’acheter de grandes quantités de produits pour équiper en outils les différentes parties d’une chaîne de production en usine, ou encore approvisionner les différents rayons d’une grande surface. Pour ce faire, il doit connaître les produits sur le bout des doigts, pour ensuite pouvoir les négocier au meilleur prix avec les fournisseurs.

Pour devenir acheteur, différentes possibilités s’offrent à vous. Vous pouvez passer par un BTS international ou technico-commercial (Bac+2), en y ajoutant quelques années d’expérience professionnelle. Vous pouvez aussi choisir une licence professionnelle (commerce et distribution, gestion des achats et des approvisionnements) ou un diplôme d’école de commerce, un master (marketing, vente, logistique…), un diplôme d’école supérieure de commerce ou encore un diplôme d’ingénieur. Avec de l’expérience, l’acheteur peut ensuite devenir chef ou directeur d’un service d’achat, voire chef de groupe s’il travaille dans la distribution.

Avec notre partenaire People Base CBM, cabinet de conseil spécialisé en stratégie de rémunération et politique salariale des entreprises, nous vous proposons de découvrir ci-dessous deux grilles de rémunération d’un graphiste. People Base CBM dispose de sa propre base de données de rémunération, portant sur plus de 460 métiers différents, cadres et non-cadres, tout secteur et toute localisation géographique confondue.

Le premier tableau vous présente les rémunérations moyennes d’un acheteur. Et le second, plus fin, leur rémunération par classe(A, B, C, D). Ces classes, définies par People Base CBM, prennent en compte la nature ou le nombre de salariés de votre société, ou encore le nombre de personnes sous votre responsabilité. 

Article issu de www.capital.fr

 

 

 

 

Ces savoir-être, bénéfiques pour le business (11/2017)

Le savoir-être est au cœur de la vie du dirigeant : être curieux et à l’affût de l’information sont des facteurs déterminants. Le dirigeant est confronté quotidiennement dans un monde qui bouge à la prise de risques. Le chef d’entreprise doit, en tant que véritable chef d’orchestre, avant tout, maîtriser sa communication dans un monde gouverné par l’image pour pouvoir développer son entreprise. Adopter un comportement adéquat pour bâtir une relation sur la durée, c’est un art qui s’apprend. Saviez-vous que certaines attitudes adoptées dans le monde de l’entreprise favorisent le business ?

attitudes benefiques business

La résilience, l’art de naviguer dans les torrents

Pour constamment évoluer, il est essentiel de pouvoir rebondir après des difficultés et de retrouver rapidement la motivation pour repartir. L’échec doit être vu comme le chemin du succès. L’attitude de résilience permet de dépasser l’échec pour aller vers la réussite. Pour ce faire, il faut développer l’équilibre émotionnel, l’empathie, la créativité, le sens de l’humour, la sociabilité, la persévérance, l’optimisme et l’estime de soi.

La flexibilité, l’atout pour amortir les chocs

La souplesse comportementale nous permet de faire le bon choix en pratiquant le lâcher prise. En se libérant de nos vieilles habitudes, il nous est possible de choisir la solution la plus adaptée à une situation. En étant plus ouvert d’esprit et en prenant du recul, on peut trouver d’autres approches. Cela est possible en développant l’adaptabilité, la réactivité, la confiance en soi et la capacité à gérer les situations complexes.

Les opportunités, la clef du succès

Pour identifier les bonnes des mauvaises opportunités, il faut se positionner au bon moment et savoir renoncer à des opportunités qui même si elles sont intéressantes ne sont pas adaptées à votre développement. La patience, l’analyse, le réseau d’information, l’intuition, l’écoute, l’ouverture, la curiosité et la capacité à se mobiliser rapidement y aideront.
Selon kosciusko Morizet, dans « Etre entrepreneur aujourd’hui » Editions Eyrolles
« Se tenir au courant est fondamental pour voir ce que font les concurrents et rester à l’écoute. Pas seulement pour réagir mais aussi pour avoir des idées : en regardant les sociétés qui évoluent, on peut se positionner par rapport à elles et faire des choses différentes. A noter que rencontrer des gens intéressants du secteur, cela donne des idées. Mais il reste important de s’intéresser aux secteurs adjacents et notamment ce qui se fait dans les autres pays, à l’étranger. Beaucoup d’informations circulent sur le web. Il faut passer son temps à voir les sociétés qui innovent dans notre secteur, sur les sites des concurrents ou d’autres sites. Il faut regarder ce que les gens font afin de ne pas louper les tendances. Je fais cela environ trente minutes à une heure par jour, en France et à l’étranger car je pense qu’un entrepreneur doit avant tout être curieux. »

La communication, le regard tourné vers l’autre

  Certains dirigeants sont très compétents mais ils souffrent d’un déficit de communication. Cela leur est préjudiciable. Le repli sur eux est néfaste, surtout lorsque confrontés à une difficulté. Sortir pour aller vers les autres et les rencontrer en optant pour le respect mutuel, un discours positif, porter de l’intérêt à l’autre, être clair, précis, courtois, poli et direct, ce sont des attitudes qui améliorent la qualité de communication

Les réseaux, le cap dans un environnement fluctuant

Apprendre à créer et gérer son réseau permet de se reconfigurer et trouver des opportunités. Il est important de pouvoir recueillir des informations pour changer de stratégie si besoin. Comment ? En parlant peu de soi. L’attitude réseau est faite d’ouverture, de sincérité et d’intérêt pour les autres. Toutes les occasions sont bonnes pour discuter, échanger, partager des expériences de vie riches.

La remise en cause, l’ouverture d’esprit pour évoluer

Tirer les leçons de ce que nous avons bien ou mal fait nous remet dans une logique de réajustement d’essai de réussite. Il faut se faire confiance pour se remettre en cause dans des situations délicates, apprendre de ses erreurs et progresser.

L’optimisme, clé de la réussite

En étant optimiste, on vit mieux et on réussit mieux. En adoptant une posture intérieure de vie qui fait confiance à la vie, on se fait confiance ainsi qu’aux autres. L’optimisme engendre l’optimisme et la chance sourit plus facilement.Garder une motivation sans faille et rester humble, c’est la force mentale de la réussite.

Des objectifs clairs

Avec des valeurs fortes et une vision à long terme de la réussite de l’entreprise, on développe un esprit positif capable de traiter les victoires et les défaites comme des données nécessaires pour atteindre un objectif. Ensuite, toutes les stratégies sont bonnes qu’elles réussissent ou pas, tant que l’objectif finit par être atteint. Et si ce n’est pas le cas, on recommence encore et encore jusqu’à trouver le bon objectif et la bonne manière d’y arriver.
Si vous adoptez petit à petit toutes ces attitudes, votre business ne pourra être que florissant.

Article issu de « L’Equipe Dynamique Entrepreneuriale ».

Critères pour maximiser les chances d’obtenir une augmentation de salaire (BFM Business)

Ces critères qui jouent dans l’attribution d’une augmentation

 
 

35% des cadres pensent qu’ils auront une augmentation cette année, selon une étude de l’Apec. Pourtant, tous n’ont pas les mêmes chances: la taille de l’entreprise, le poste occupé ou encore l’âge joueront ou non en leur faveur.

Une économie qui redémarre, des entreprises qui embauchent de plus en plus, les cadres se montrent optimistes sur leur avenir et leurs perspectives de rémunération. 45% d’entre eux prévoient ainsi de demander une augmentation au cours de l’année, selon l’enquête sur la rémunération des cadres réalisée par l‘Apec (1). Ils sont 35% à penser voir une évolution positive de leur salaire, qu’ils aient ou non demandé une augmentation. Pour estimer leurs chances d’arriver à leurs fins, ils peuvent toujours comparer leur situation à celle des cadres ayant obtenu une augmentation l’année dernière. L’Apec s’est en effet penchée sur le sujet. Voici les critères et les cas de figures qui maximisent les chances de décrocher le graal:

  • L’âge

Plus les cadres sont jeunes, plus ils ont de chances de bénéficier d’une augmentation. 56% des moins de 30 ans ont vu leur salaire revalorisé l’année dernière sans avoir changé de poste. Ils sont 52% dans la tranche des 30 à 39 ans. Mais seulement 33% des plus de 50 ans ont vu leur fiche de paye bouger. Les entreprises accordent en effet beaucoup moins d’augmentations individuelles à leurs collaborateurs les plus âgés au profit des plus jeunes, aux salaires plus faibles.   

 
  • Le sexe

Les hommes sont avantagés. 44% des hommes n’ayant pas changé de job ont bénéficié d’une augmentation l’année dernière. Les femmes ne sont que 41%. Ce qui contribue à creuser l’écart de rémunération entre les deux sexes au fil des ans.

  • La taille de l’entreprise

Les entreprises employant plus de 1000 salariés sont les plus généreuses. 46% de leurs cadres ont vu leur rémunération (fixe plus variable) augmenter. Ceux travaillant dans un groupe dont les effectifs sont compris entre 250 et 999 salariés sont également privilégies: 44% ont eu une augmentation. Les petites entreprises (1 à 19 salariés) n’ont augmenté que 29% de leurs cadres qui n’ont pas connu de mobilité. Ce sont les augmentations individuelles qui sont les plus courantes, quelle que soit la taille de l’entreprise.

  • Les responsabilités

Les responsabilités managériales permettent d’obtenir plus facilement une hausse de sa rémunération. Cette dernière est beaucoup plus importante si l’équipe est composée de cadres. Ainsi, 37% des cadres managers d’une équipe composée de salariés non cadres ont été augmentés en 2016 contre 50% des cadres responsables d’équipes comportant au moins 7 cadres.

Occuper un poste avec une dimension internationale est aussi un atout pour obtenir plus facilement une augmentation. 51% des cadres travaillant dans un environnement international ont bénéficié d’une augmentation en 2016. Ceux qui effectuent des déplacements à l’étranger ont encore plus de chances: 53% de cette catégorie de cadres ont gagné davantage en 2016 que l’année précédente.

  • Une mutation en interne

61% des cadres ayant changé de poste au sein de leur entreprise ont vu leur rémunération révisée à la hausse. Si cette mobilité en interne est une promotion hiérarchique, le taux des cadres augmentés grimpe à 81%. Si le nouveau poste comporte plus de responsabilités, ils sont alors 61% à recevoir un meilleur salaire.  

  • Un changement d’entreprise

56% des cadres ayant changé d’employeur ont vu leur rémunération augmenter en 2016. Pour que cette opération soit positive financièrement, il faut avoir trouvé ce nouveau job en étant toujours en poste: 66% des cadres dans cette situation ont été augmentés. Parmi ceux qui étaient au chômage lorsqu’ils ont été recrutés, seulement 38% ont pu décrocher un meilleur salaire que le dernier obtenu. Ce sont les moins de 30 ans qui tirent le plus de bénéfices du changement: 75% ont obtenu un meilleur salaire en décrochant un nouveau job alors qu’ils étaient en poste et 70% quand ils étaient au chômage. 

(1) Étude réalisée auprès de 14.000 cadres du secteur privé en avril 2017.

 

Quel management des coûts au sein des directions achats?

Une bonne connaissance des dépenses par catégories et une mesure des gains achats suffisent-elles au pilotage de la performance achats? Entre ce que les DHA voudraient déployer et la réalité du quotidien, le fossé est parfois large.
Publié le 05/07/2017 par Camille George
Retrouvez cet article sur : www.decision-achats.fr – « Quel management des coûts au sein des directions achats? »
En termes de management des coûts, un décalage entre le discours et les actions réelles persiste. C’est ce que révèle l’étude menée par le cabinet Cost House et le Club achats & supply chain d’HEC Alumni auprès des directions achats de 15 secteurs d’activité différents. Ainsi, 87% des entreprises « structurées » estiment bien connaître leurs dépenses et 90% déclarent piloter et suivre les gains achats correctement. Paradoxalement, très peu d’entreprises (15%) disposent d’outils permettant, avec des outils de marché, de piloter le suivi des gains achats et se contentent de consolider des fichiers Excel et pour 45% des entreprises, la réconciliation entre les mesures de performance par les achats et les éléments financiers est mal maîtrisée. De même, 80% des répondants déclarent maîtriser correctement la compréhension des coûts mais 69% souhaitent progresser sur le benchmark, 72% sur le costing et très peu estiment maîtriser les approches de target costing (21%) c’est-à-dire la consultation à prix objectif et de design to cost (18%). Or, « c’est en menant des travaux sur la structure des coûts en collaboration avec le fournisseur qu’on trouve le plus de gain et de façon plus pérenne », estime Marc-Antoine Selaquet, directeur de Cost House et président du club HEC Alumni.

Mais pour réaliformation 4ser une démarche sur la structure des coûts il faut des compétences, des outils et des connaissances (des données qualifiées). « Si l’étude fait bien ressortir des projets de recrutement (67%), de formation (64%) et d’amélioration de leur organisation opérationnelle (85%) en cours ou prévus au sein des directions achats, l’appel à des compétences externes reste très faible (13%) tout comme le niveau d’équipement en matière d’outils dédiés à la structure des coûts. Pourtant c’est ce qui permet d’amorcer la démarche », explique Olivier Brongniart. Les directions achats, selon leur niveau de maturité, ont pris conscience de l’intérêt que représente un travail sur la structure des coûts et le développement de la collaboration fournisseur mais sont loin d’avoir toutes mis en place des méthodologies et des outils dans ce sens. L’une des raisons étant sans doute que les arbitrages budgétaires des entreprises ne sont font pas en faveur des achats surtout lorsque la fonction ne fait pas partie du comex. D’où l’enjeu de réconcilier la direction finances de la direction achats pour une meilleure reconnaissance de cette dernière.

Méthodologie de l’étude : Etude réalisée auprès de la communauté achats d’HEC et des clients Cost House entre le 8 décembre 2016 et le 2 février 2017,  15 secteurs d’activité couverts,  50% de grands comptes,  92% des répondants de niveau directeur ou responsable .

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